Organisation
La PFL est bâtie autour d'une idée qui la sépare de presque toutes les autres organisations de MMA : au lieu d'apparier un combat à la fois, elle fait tourner une saison.
Les combattants disputent une saison régulière, accumulent des points, et le classement décide qui accède à une phase à élimination directe qui se termine par une finale. La structure est empruntée aux sports collectifs plutôt qu'à la boxe, et elle répond à un reproche qui suit le MMA depuis ses débuts — que le choix de qui affronte qui, et de qui obtient une chance au titre, relève de l'appréciation plutôt que des résultats.
Le barème récompense la finition. Un combattant qui gagne tôt marque plus qu'un combattant qui gagne aux points, ce qui change la façon d'aborder un combat : prendre une décision peut suffire à gagner la soirée et ne pas suffire à survivre à la saison. Regarder un combat de saison en gardant cela en tête explique des choix qui paraîtraient imprudents dans un appariement normal.
Le format a une conséquence visible sur les pages ci-dessous. Un combattant engagé dans une saison peut affronter plusieurs adversaires à l'intérieur d'une même année civile, ce qui est une cadence plus rapide que celle demandée par la plupart des organisations, et son bilan se remplit en conséquence. Lire les dates compte ici plus qu'ailleurs : une série de combats espacés de quelques mois, c'est le format qui fonctionne comme prévu, pas un combattant qu'on précipite.
Les combats suivent les Règles unifiées du MMA, disputés en trois reprises de cinq minutes, cinq pour les finales et les combats de championnat, dans les catégories de poids standard du même règlement.
La structure de saison change aussi qui une organisation recrute. Un championnat a besoin d'un plateau complet à chaque catégorie qu'il fait tourner, au même moment, ce qui favorise les combattants sur qui l'on peut compter pour faire le poids et se présenter à une date, plutôt que des spécialistes appelés pour une seule affiche. Les effectifs ci-dessous ont tendance à le refléter.
Les pages ci-dessous listent tous les combattants de ce catalogue dont le dernier combat s'est tenu à la PFL, avec leur catégorie de poids, leur bilan et la façon dont chacun de leurs cinq derniers combats s'est terminé.
Alexandr Romanov
« King Kong »
Andrew Sanchez
« El Dirte »
Anthony Ivy
« Aquaman »
Boston Salmon
« Boom Boom »
Bryan Battle
« The Butcher »
Corey Anderson
« Overtime »
Dakota Bush
« Buckshot »
Danny Roberts
« Hot Chocolate »
Derek Brunson
« The One »
Don Madge
« Magic Man »
Eddie Gordon
« Truck »
Gaetano Pirrello
« El Tigre »
Humberto Bandenay
« The Peruvian Problem »
Impa Kasanganay
« Tshilobo »
Jake Hadley
« White Kong »
Jared Gooden
« NiteTrain »
Jared Rosholt
« The Big Show »
Jesus Pinedo
« El Mudo »
Kevin Jousset
« Air »
Kyle Bochniak
« Crash »
Larissa Pacheco
Mads Burnell
Marlon Moraes
« Magic »
Maurice Greene
« The Crochet Boss »
Naoki Inoue
Rob Wilkinson
« Razor »
Shanna Young
« The Shanimal »
Taila Santos
« Tailandia »
Thiago Santos
« Marreta »
Viviane Araujo
« Vivi »
Yanis Ghemmouri
« The Desert Warrior »
Yoel Romero
« Soldier of God »