Pays
Le Pérou est l'une des scènes nationales les plus récentes du MMA professionnel, et l'une des plus concentrées. Presque tous les combattants péruviens de ce catalogue sont nés à Lima ou dans ses environs, et une seule équipe représente une grande part de l'effectif.
Cette concentration est la chose la plus utile à savoir sur le pays avant de lire la liste. Là où un combattant brésilien ou américain peut se situer par celle d'une douzaine de traditions régionales qui l'a produit, un combattant péruvien est le plus souvent le produit du même petit ensemble de salles de la capitale — ce qui veut dire que les partenaires d'entraînement se recoupent, que l'encadrement se recoupe, et que les habitudes stylistiques voyagent vite d'un combattant au suivant.
L'effet pratique, c'est que les combattants péruviens ressemblent plus à leurs coéquipiers que ceux venus de scènes plus larges. Lire la salle sur un profil ci-dessous vous en dit ici davantage que dans un pays qui compterait cent salles professionnelles.
Un circuit national de cette taille ne peut pas fournir une carrière entière : les bilans péruviens se bâtissent donc en général en deux temps — des combats régionaux au pays et dans les pays voisins, puis un saut vers une organisation internationale qui représente souvent une marche considérable. Les longues séries d'invincibilité en début de bilan péruvien sont à lire avec cela en tête : pas à dévaluer, mais à comprendre comme bâties face à un vivier moins profond.
Plusieurs combattants de la liste ont pris l'autre route et sont partis s'entraîner à l'étranger, ce que la colonne « salle » rend visible immédiatement. Ces deux chemins produisent des bilans qu'on ne peut pas comparer ligne à ligne : l'un est une longue série nationale, l'autre une liste plus courte bâtie face à une opposition déjà filtrée.
Les catégories de poids ci-dessous méritent aussi d'être notées. L'effectif péruvien se situe surtout dans les divisions légères, ce qui est courant dans les scènes nées de clubs de boxe et de corps à corps plutôt que d'une tradition de lutte lourde.
Les pages ci-dessous listent tous les combattants péruviens du catalogue, avec leur catégorie de poids, leur salle et la façon dont chacun de leurs cinq derniers combats s'est terminé.
Carlos Huachin
« Perro Malo »
Claudio Puelles
« Prince of Peru »
Enrique Barzola
« El Fuerte »
Humberto Bandenay
« The Peruvian Problem »
James Llontop
« Goku »
Jesus Pinedo
« El Mudo »
Jose Ochoa
« Kalzifer »
Kevin Borjas
« El Gallo Negro »
Luis Pajuelo
« Corazón de León »
Manuel Torres
« El Loco »
Rodrigo Vera
« El Gato Loco »
Rolando Bedoya
« The Machine »