Pays
Le MMA australien est né d'une culture de frappe plutôt que de corps à corps, et l'éloignement du pays par rapport à toutes les autres scènes a façonné le reste.
Le kick-boxing et le muay-thaï sont arrivés tôt et se sont installés, soutenus par une tradition de boxe qui n'a jamais disparu. Les combattants australiens ont donc plus de chances que la moyenne d'avoir d'abord appris à combattre debout, avec le jeu de jambes, la gestion de distance et les coups de pied bas qui viennent d'un règlement où le combat ne descend jamais au sol.
Le corps à corps a été ajouté après, et les meilleures équipes australiennes sont celles qui l'ont bien ajouté. Le motif à chercher sur les pages ci-dessous, c'est un frappeur qui défend l'amenée au sol plutôt qu'un lutteur qui a appris à frapper — l'inverse du profil américain, et cela change la façon dont leurs combats se déroulent.
Aucun autre grand pays de combat n'est aussi loin des autres. Un combattant basé en Australie ne peut pas passer quinze jours dans un camp à l'étranger sur un coup de tête, et le trajet vers une carte nord-américaine ou européenne est assez long pour compter physiquement. La réponse pratique a été de construire de la profondeur sur place et de s'appuyer sur l'axe d'entraînement avec la Nouvelle-Zélande, assez proche pour former une seule scène en tout sauf sur le papier.
Le résultat est un effectif sans salle dominante. Les combattants australiens de ce catalogue viennent d'équipes réparties entre Sydney, Perth, Melbourne et le Queensland régional, ce qui est inhabituel — la plupart des pays de cette taille font passer leurs combattants par deux ou trois salles.
Cette dispersion mérite d'être lue comme une information, pas comme du bruit. Un combattant issu d'une salle qui ne compte qu'un professionnel a en général bâti son jeu avec moins de partenaires de haut niveau qu'un combattant d'une grosse équipe, et cela se voit dans la forme de son bilan : de longues séries face à une opposition régionale, puis une marche brutale. Les catégories de poids ci-dessous sont elles aussi très étalées, ce qui arrive quand une scène naît de salles de frappe plutôt que d'un sport à pesée.
Les pages ci-dessous listent tous les combattants australiens du catalogue, avec leur catégorie de poids, leur salle et la façon dont chacun de leurs cinq derniers combats s'est terminé.
Alexander Volkanovski
« The Great »
Bec Rawlings
« Rowdy »
Ben Sosoli
« Combat Wombat »
Damien Brown
« Beatdown »
Jack Della Maddalena
Jack Jenkins
« Phar »
Jessica-Rose Clark
« Jessy Jess »
Josh Culibao
« Kuya »
Kaan Ofli
« Genghis »
Megan Anderson
Nadia Kassem
« 187 »
Quillan Salkilld
Richie Vaculik
« Vas »
Rob Wilkinson
« Razor »
Shannon Ross
« The Turkish Delight »
Steve Erceg
« Astroboy »
Stewart Nicoll
« Kakamora »
Tai Tuivasa
« Bam Bam »
Tom Nolan
« Big Train »